17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 20:20

PitStop2.jpgC’est Laurine qui vous parle des flots entre Saint Vincent et Bequia. Le temps passe vite ! On est déjà mardi et il s’en est passé des choses depuis mon dernier article. Puisque Dimitri et Stéphane se sont déjà penché sur le blog, je vous épargne les nages avec tortues et poissons multicolores, l’empoisonnement, la tempête, les débarquements à terre, les ballades dans les rues multicolores et certes un peu défoncées. En tout cas, c’est un  coin du monde plus que charmant, colorfull, plenty of nice, smiling, laughing people comme j’explique à ceux que je rencontre au gré du hasard.

 

PitStop5.jpgJ’adore ces moments de rencontre, comme à Union où, attablés pour déguster des smoothies de fruits frais fait sous nos yeux, un petit garçon fait tomber son ballon à mes pieds. Je lui lance, il me le renvoie. Quoi de plus simple qu’un ballon pour mettre de la bonne ambiance ! Les filles nous rejoignent, le petit boy est aux anges, et la maman ravie !

Aujourd’hui nous somme remonté à Saint Vincent et avons accosté à Villa Beach pour déposer Stéphane, Dimitri et Corine à l’aéroport.

 

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J’en ai profité pour aller à terre trouver une post office. Je me suis perdue avec plaisir dans les rues, faisant exprès de ne pas prendre forcément les chemins qu’on m’indiquait pour flâner un peu. Les gens te disent bonjour quand tu passes, te font des grands sourire, c’est agréable. En marchant, j’entend une voix m’appeler : Hey girl ! Can I come and talk to you ? Of course ! je dis. Je rencontre ainsi Lucian (il me semble, j’ai une très mauvaise mémoire des noms), un garçon de mon âge gentil comme tout. On rejoint tous ses amis, Kévin, Antoinette, une fille avec un sourire jusqu’au oreilles, et d’autres qui flânent, jouent au billard, surfent sur facebook (eh oui, ici aussi !). Je leur explique que c’est vraiment agréable de rencontrer des gens comme eux, et qu’à Paris, les gens grognent tout le temps (un peu de cliché, ça ne fait jamais de mal…). Je demande à Lucian s’il y a des universités dans l’île, il me répond que non, qu’une fois le lycée terminé, les jeunes se mettent à travailler, ou à planter de la ganja et vivre de sa vente. Lui est poseur de vitre, il me dit qu’il travaille dur pour sa famille, et qu’il aimerait voir la France une fois dans sa vie, pour voir la Tour Eiffel, qu’il a vu à la télé et qu’il trouve magnifique.

 Il m’explique que par ici les études sont très cher, et que rare sont les jeunes qui peuvent y accéder (money money money…). Je lui explique à mon tour la chance qu’on a en France, de pouvoir étudier à moindre frais, et très facilement après le lycée. Ensuite nous sommes retournés au bateau pour prendre Cannelle et Adélie. Lucian nous a montré pas loin de notre mouillage, l’Indian Bay, une plage familiale où tout le monde se rejoint l’après-midi.

 

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Il salue effectivement la plupart des gens sur la plage. C’est le quartier il me dit, tout le monde se connait depuis l’enfance. Les gens rient en nous voyant passé, il se moque gentiment de Lucian qui a attrapé une « nice girl ». L’ambiance est détente. Mais le temps passe toujours bien vite, et il est temps d’aller chercher papa au ponton. (Papa qui fait d’ailleurs une drôle de tête en voyant ces 3 filles chéries accompagnées d’un bonhomme inconnu).

 

PitStop4.jpgAprès quelques remontrances de père (fais attention, tu vas finir violée dans un caniveau…), nous repartons vite pour Bequia, où nous arrivons à l’instant où j’écris ces lignes. Il est d’ailleurs temps d’aller jeter l’ancre !

A bientôt pour de nouvelles aventures !

P.S : Je viens d’hériter d’un appareil photo numérique super chouette, la prochaine fois, il y aura des photos !

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